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Allemagne. La Bundeswehr, les traditions d’un passé… qui ne trépassent pa 20 mai 2017 -- Depuis quelques jours, les soupçons d’existence d’une cellule terroriste d’extrême droite au sein de l’armée allemande s’accumulent. De sorte que l’annonce de la mise en détention, cette semaine, d’un troisième militaire suspecté d’avoir projeté des attentats à caractère raciste est tombée comme un véritable coup de massue, peut-on lire sur le site de la Deutsche Welle. Il faut dire que 15 jours plus tôt, déjà, deux autres soldats avaient été arrêtés. Or d’après les premiers éléments de l’enquête, ces trois hommes projetaient ensemble d’assassiner une personnalité politique, impliquée dans le programme d’accueil des réfugiés décidé par la chancelière Angela Merkel (en septembre 2015). Un véritable «scénario de l’horreur», a notamment commenté, dans une interview accordée à la télévision, la ministre allemande de la Défense [Ursula von der Leyen, nommée à ce poste en décembre 2013; elle fut ministre du Travail et des Affaire sociales de novembre 2009 à décembre 2013; elle occupe des positions ministérielles depuis mars 2003]. Mais si la traque de ces militaires supposés appartenir à un réseau de soldats nazis fait couler beaucoup d’encre chez les éditorialistes, c’est surtout parce qu’elle révèle de très nombreuses failles. Le cas de l’un de ces soldats, en particulier, reste pour l’heure une énigme. Son nom: Franco Albrecht. Sur les photos, avec sa raie de côté et ses lunettes sur le nez, ce lieutenant de 28 ans n’est pas franchement le genre de gars que l’on remarque, note le Spiegel Online. Et pourtant, l’homme aurait pour la première fois attiré l’attention il y a trois mois. C’était fin janvier 2017, rapporte notamment Die Welt [un quotidien situé à droite.

Publié le par Samir Svet

Allemagne. La Bundeswehr, les traditions d’un passé… qui ne trépassent pa 20 mai 2017 -- Depuis quelques jours, les soupçons d’existence d’une cellule terroriste d’extrême droite au sein de l’armée allemande s’accumulent. De sorte que l’annonce de la mise en détention, cette semaine, d’un troisième militaire suspecté d’avoir projeté des attentats à caractère raciste est tombée comme un véritable coup de massue, peut-on lire sur le site de la Deutsche Welle. Il faut dire que 15 jours plus tôt, déjà, deux autres soldats avaient été arrêtés. Or d’après les premiers éléments de l’enquête, ces trois hommes projetaient ensemble d’assassiner une personnalité politique, impliquée dans le programme d’accueil des réfugiés décidé par la chancelière Angela Merkel (en septembre 2015). Un véritable «scénario de l’horreur», a notamment commenté, dans une interview accordée à la télévision, la ministre allemande de la Défense [Ursula von der Leyen, nommée à ce poste en décembre 2013; elle fut ministre du Travail et des Affaire sociales de novembre 2009 à décembre 2013; elle occupe des positions ministérielles depuis mars 2003].  Mais si la traque de ces militaires supposés appartenir à un réseau de soldats nazis fait couler beaucoup d’encre chez les éditorialistes, c’est surtout parce qu’elle révèle de très nombreuses failles. Le cas de l’un de ces soldats, en particulier, reste pour l’heure une énigme. Son nom: Franco Albrecht. Sur les photos, avec sa raie de côté et ses lunettes sur le nez, ce lieutenant de 28 ans n’est pas franchement le genre de gars que l’on remarque, note le Spiegel Online. Et pourtant, l’homme aurait pour la première fois attiré l’attention il y a trois mois. C’était fin janvier 2017, rapporte notamment Die Welt [un quotidien situé à droite.

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Syrie : Les raisons de l’hystérie américano-saoudienne 1590 vues 19 mai 2017 -- D’après Nasser Kandil Les dernières campagnes médiatiques et diplomatiques lancées par Washington et Riyad contre l’État syrien ne peuvent s’expliquer qu’en tant que réactions à une gifle douloureuse, mais inavouable. En effet, lorsque l’État syrien reconquiert les bastions du Front al-Nosra dans différents quartiers de Damas, les États-Unis et l’Arabie Saoudite l’accusent de procéder à un « changement démographique », faute de pouvoir continuer à soutenir ouvertement une organisation terroriste. Et lorsque l’Armée syrienne réussit, en quelques jours, à arracher à Daech une « zone sensible » du désert syrien d’environ 80 Kms de large sur 100 de Kms de profondeur -choisie par les Américains pour futur refuge et sanctuaire de Daech et ligne stratégique de communication de la Syrie avec l’Iran et la Résistance libanaise- les États-Unis et l’Arabie Saoudite inventent toutes sortes d’allégations mensongères censées démolir le moral du peuple syrien, remonter celui des terroristes, faire pression sur le gouvernement syrien et son allié russe ; encore une fois, faute de pouvoir continuer à soutenir ouvertement une organisation terroriste.

Publié le par Samir Svet

Syrie : Les raisons de l’hystérie américano-saoudienne 1590 vues 19 mai 2017 -- D’après Nasser Kandil Les dernières campagnes médiatiques et diplomatiques lancées par Washington et Riyad contre l’État syrien ne peuvent s’expliquer qu’en tant que réactions à une gifle douloureuse, mais inavouable. En effet, lorsque l’État syrien reconquiert les bastions du Front al-Nosra dans différents quartiers de Damas, les États-Unis et l’Arabie Saoudite l’accusent de procéder à un « changement démographique », faute de pouvoir continuer à soutenir ouvertement une organisation terroriste. Et lorsque l’Armée syrienne réussit, en quelques jours, à arracher à Daech une « zone sensible » du désert syrien d’environ 80 Kms de large sur 100 de Kms de profondeur -choisie par les Américains pour futur refuge et sanctuaire de Daech et ligne stratégique de communication de la Syrie avec l’Iran et la Résistance libanaise- les États-Unis et l’Arabie Saoudite inventent toutes sortes d’allégations mensongères censées démolir le moral du peuple syrien, remonter celui des terroristes, faire pression sur le gouvernement syrien et son allié russe ; encore une fois, faute de pouvoir continuer à soutenir ouvertement une organisation terroriste.

D'après Nasser Kandil Les dernières campagnes médiatiques et diplomatiques lancées par Washington et Riyad contre l'État syrien ne peuvent s'expliquer qu'en tant que réactions à une gifle ... Syrie : Les raisons de l’hystérie américano-saoudienne1590...

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L’Allemagne et l’OTAN préparent-ils une « répression fasciste » en Europe ? 2037 vues 19 mai 2017 -- Pendant que Washington est sens dessus dessous, le limogeage du directeur du FBI Comey par Trump étant salué par certains, condamné par d’autres et mis en question à coups d’insinuations par un troisième groupe de critiques, il semble que le tournant en épingle à cheveux du Donald il y a quelques semaines soit en train de faire long feu et de s’évaporer en un nuage de confusion et de chaos. Et qui sont les bénéficiaires de ce chaos ? Les néocons-siono-démocrates, qui d’autre ? Trump est-il en train de devenir ou est-il déjà devenu un dictateur de république bananière ? Devra-t-il être traîné devant la justice comme criminel de guerre avec Obama, Bush, Clinton et leurs illustres prédécesseurs, y compris ceux qui ont été les instigateurs de guerres mondiales et de conflits sur la terre entière ces 200 dernières années ? Hélas, il ne reste aucune justice dans les cours de justice internationales d’aujourd’hui. Elles ont toutes été cooptées par les invisibles doigts sanglants qui tirent les ficelles à Washington et à Bruxelles. Le gouvernement Trump va-t-il s’effondrer sous la pression des néocons et de l’État profond ? Spéculations sans fin, d’où émerge la suggestion que le président si controversé a déjà commis assez d’actes peu conventionnels pour pouvoir être destitué, et le Russia-gate, censé sanctionner l’un d’entre eux, ne veut simplement pas se calmer, en dépit de toute logique contraire.

Publié le par Samir Svet

L’Allemagne et l’OTAN préparent-ils une « répression fasciste » en Europe ? 2037 vues 19 mai 2017 --  Pendant que Washington est sens dessus dessous, le limogeage du directeur du FBI Comey par Trump étant salué par certains, condamné par d’autres et mis en question à coups d’insinuations par un troisième groupe de critiques, il semble que le tournant en épingle à cheveux du Donald il y a quelques semaines soit en train de faire long feu et de s’évaporer en un nuage de confusion et de chaos. Et qui sont les bénéficiaires de ce chaos ? Les néocons-siono-démocrates, qui d’autre ? Trump est-il en train de devenir ou est-il déjà devenu un dictateur de république bananière ? Devra-t-il être traîné devant la justice comme criminel de guerre avec Obama, Bush, Clinton et leurs illustres prédécesseurs, y compris ceux qui ont été les instigateurs de guerres mondiales et de conflits sur la terre entière ces 200 dernières années ? Hélas, il ne reste aucune justice dans les cours de justice internationales d’aujourd’hui. Elles ont toutes été cooptées par les invisibles doigts sanglants qui tirent les ficelles à Washington et à Bruxelles.  Le gouvernement Trump va-t-il s’effondrer sous la pression des néocons et de l’État profond ? Spéculations sans fin, d’où émerge la suggestion que le président si controversé a déjà commis assez d’actes peu conventionnels pour pouvoir être destitué, et le Russia-gate, censé sanctionner l’un d’entre eux, ne veut simplement pas se calmer, en dépit de toute logique contraire.

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Election du nouveau président sud-coréen : Peut-être la paix avec la Corée du Nord? --19 mai 2017.-- «Si vis pacem para bellum»; «Si tu veux la paix, prépare la guerre» Végèce Une lueur d’espoir dans le ciel sombre des relations inter-coréennes; l’élection par le peuple qui a voté massivement pour Moon Jae-in. Comme on le sait, il n’y a rien à attendre des médias occidentaux qui présentent la Corée du Nord comme le goulag sans empathie, mais avec une réelle détermination de demeurer les porteurs de la propagande de l’Empire. Nous avons remarqué que l’on présente le président sud-coréen toujours rigolant, voulant créer dans l’imaginaire du téléspectateur qu’il a affaire à un taré avec une coupe qui défrise!! Depuis le temps que nous passons notre temps à déminer, à déconstruire les «fakes news» des journaux autoproclamés de référence, nous avons voulu savoir brièvement ce qu’il en était. Tout est mis en oeuvre par les médias aux ordres pour diaboliser la Corée du Nord. Cette fois-ci c’est la cyberattaque qui a paralysé les ordinateurs de plusieurs pays qui est attribuée à la Corée du Nord.

Publié le par Samir Svet

Election du nouveau président sud-coréen : Peut-être la paix avec la Corée du Nord?  --19 mai 2017.-- «Si vis pacem para bellum»; «Si tu veux la paix, prépare la guerre» Végèce Une lueur d’espoir dans le ciel sombre des relations inter-coréennes; l’élection par le peuple qui a voté massivement pour Moon Jae-in. Comme on le sait, il n’y a rien à attendre des médias occidentaux qui présentent la Corée du Nord comme le goulag sans empathie, mais avec une réelle détermination de demeurer les porteurs de la propagande de l’Empire. Nous avons remarqué que l’on présente le président sud-coréen toujours rigolant, voulant créer dans l’imaginaire du téléspectateur qu’il a affaire à un taré avec une coupe qui défrise!! Depuis le temps que nous passons notre temps à déminer, à déconstruire les «fakes news» des journaux autoproclamés de référence, nous avons voulu savoir brièvement ce qu’il en était. Tout est mis en oeuvre par les médias aux ordres pour diaboliser la Corée du Nord. Cette fois-ci c’est la cyberattaque qui a paralysé les ordinateurs de plusieurs pays qui est attribuée à la Corée du Nord.

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Syrie : Quand vous croyez donner pour aider les Syriens, vous financez le terrorisme qui les tue !!!! 1510 vues 19 mai 2017 .- De nombreuses ONGs et autres associations humanitaires ont poussé comme des champignons parallèlement à la guerre terroriste qui est livrée contre la Syrie. Beaucoup de gens sensibles à la détresse des civils syriens, ont cru les aider en donnant leurs souvent maigres économies. Malheureusement la tromperie emprunte les chemins les plus tortueux pour arriver à ses buts… Hélas, certaines d’entre elles sont des paravents qui utilisent la naïveté généreuse des donateurs pour en réalité financer la fourniture de médicaments, nourriture et de matériels divers pour aider les terroristes à continuer et même d’encore mieux tuer des civils syriens… On a peine à croire qu’un tel machiavélisme soit possible mais les faits sont là pour nous rappeler la triste réalité. Une d’elle, bien que discrète, n’hésite pas à organiser des diners de gala en France avec la complicité passive des dirigeants politiques qui viennent de quitter le pouvoir

Publié le par Samir Svet

 Syrie : Quand vous croyez donner pour aider les Syriens, vous financez le terrorisme qui les tue !!!! 1510 vues 19 mai 2017 .- De nombreuses ONGs et autres associations humanitaires ont poussé comme des champignons parallèlement à la guerre terroriste qui est livrée contre la Syrie. Beaucoup de gens sensibles à la détresse des civils syriens, ont cru les aider en donnant leurs souvent maigres économies. Malheureusement la tromperie emprunte les chemins les plus tortueux pour arriver à ses buts… Hélas, certaines d’entre elles sont des paravents qui utilisent la naïveté généreuse des donateurs pour en réalité financer la fourniture de médicaments, nourriture et de matériels divers pour aider les terroristes à continuer et même d’encore mieux tuer des civils syriens…  On a peine à croire qu’un tel machiavélisme soit possible mais les faits sont là pour nous rappeler la triste réalité.  Une d’elle, bien que discrète, n’hésite pas à organiser des diners de gala en France avec la complicité passive des dirigeants politiques qui viennent de quitter le pouvoir

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Médias US: un coup d’État se prépare aux États-Unis 5212 vues 18 mai 2017 -- Depuis son élection, Donald Trump est la cible d’attaques des principaux médias américains. Des attaques qui se nourrissent de fuites au plus haut niveau de l’État, ce qui laisse à penser que Trump serait menacé de destitution. Parmi les accusations portées, celles d’avoir des liens avec Moscou ou de révéler des informations secrètes au Kremlin. Des rapports récents sur les liens présumés de Donald Trump avec la Russie suggèrent qu’à Washington, l’on s’efforce en permanence de destituer M. Trump. C’est en tout cas ce qu’estime Jake Novak, chroniqueur pour la chaîne CNBS. De plus, le journaliste suppose que Donald Trump est la cible d‘un coup d’État.

Publié le par Samir Svet

Médias US: un coup d’État se prépare aux États-Unis 5212 vues 18 mai 2017 -- Depuis son élection, Donald Trump est la cible d’attaques des principaux médias américains. Des attaques qui se nourrissent de fuites au plus haut niveau de l’État, ce qui laisse à penser que Trump serait menacé de destitution. Parmi les accusations portées, celles d’avoir des liens avec Moscou ou de révéler des informations secrètes au Kremlin. Des rapports récents sur les liens présumés de Donald Trump avec la Russie suggèrent qu’à Washington, l’on s’efforce en permanence de destituer M. Trump. C’est en tout cas ce qu’estime Jake Novak, chroniqueur pour la chaîne CNBS. De plus, le journaliste suppose que Donald Trump est la cible d‘un coup d’État.

Depuis son élection, Donald Trump est la cible d'attaques des principaux médias américains. Des attaques qui se nourrissent de fuites au plus haut niveau de l'État, ce qui laisse à penser que ... Médias US: un coup d’État se prépare aux États-Unis5212...

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Paix, harmonie et bonheur, et un déluge de yuans 17 mai 2017 -- Suite de la couverture du forum de Pékin sur la nouvelle Route de la soie. Une nouvelle définition de la mondialisation, non plus fondée sur la primauté du secteur privé et de la finance, mais sur une initiative géopolitique/économique chinoise d’État adressée à des pays souverains, en d’autres termes une interconnexion organisée par les planificateurs du gouvernement chinois, et inscrite dans le cadre d’un monde multipolaire – c’est comme ça que se présente la méga-aventure eurasienne One Belt, One Road. Face à l’ampleur du projet, des craintes de tentatives d’empiétement de la Chine dans la souveraineté des autres pays et à terme, d’une mainmise de la Chine sur le monde se sont fait jour (avec l’Inde en paranoïaque N°1), à quoi le président Xi a répondu dans son discours d’ouverture du forum, « La Chine est prête à partager son expérience en matière de développement avec tous les pays. Nous n’interférerons pas dans les affaires intérieures des autres pays. Nous n’exporterons pas notre système social ou notre modèle de développement, et par-dessus tout, nous n’imposerons pas nos vues aux autres. Avec Belt and Road, nous ne retournerons pas aux anciens méthodes de jeux de pouvoir entre ennemis. Nous espérons créer un nouveau modèle de coopération et de bénéfices mutuels ». Reste à savoir comment tout cela va s’articuler, pays par pays.

Publié le par Samir Svet

Paix, harmonie et bonheur, et un déluge de yuans 17 mai 2017 --  Suite de la couverture du forum de Pékin sur la nouvelle Route de la soie. Une nouvelle définition de la mondialisation, non plus fondée sur la primauté du secteur privé et de la finance, mais sur une initiative géopolitique/économique chinoise d’État adressée à des pays souverains, en d’autres termes une interconnexion organisée par les planificateurs du gouvernement chinois, et inscrite dans le cadre d’un monde multipolaire – c’est comme ça que se présente la méga-aventure eurasienne One Belt, One Road. Face à l’ampleur du projet, des craintes de tentatives d’empiétement de la Chine dans la souveraineté des autres pays et à terme, d’une mainmise de la Chine sur le monde se sont fait jour (avec l’Inde en paranoïaque N°1), à quoi le président Xi a répondu dans son discours d’ouverture du forum, « La Chine est prête à partager son expérience en matière de développement avec tous les pays. Nous n’interférerons pas dans les affaires intérieures des autres pays. Nous n’exporterons pas notre système social ou notre modèle de développement, et par-dessus tout, nous n’imposerons pas nos vues aux autres. Avec Belt and Road, nous ne retournerons pas aux anciens méthodes de jeux de pouvoir entre ennemis. Nous espérons créer un nouveau modèle de coopération et de bénéfices mutuels ». Reste à savoir comment tout cela va s’articuler, pays par pays.

Suite de la couverture du forum de Pékin sur la nouvelle Route de la soie. Une nouvelle définition de la mondialisation, non plus fondée sur la primauté du secteur privé et de la finance, mais... Paix, harmonie et bonheur, et un déluge de yuans17 mai...

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Riyad paye le prix fort pour être la première destination de Donald Trump 1168 vues 17 mai 2017 .-- Le grand analyste du monde arabe Abdel Bari Atwan vient d’affirmer que » l’Arabie, en dépit de sa très mauvaise situation économique, fait des emprunts et vend des sociétés et des capitaux publics pour pouvoir financer les contrats militaires conclus avec l’Amérique « . En effet, Abdel Bari Atwan a publié un article dans le journal Raï al-Youm dans lequel il dit que » l’Arabie a payé le prix fort pour pouvoir être la première destination de Donald Trump. Cela correspond à un contrat d’achat d’armements d’une valeur de 300 milliards de dollars. Mais ces armes seront utilisées où ? Et comment cet achat sera financé ? Ce sont là, des questions taboues « .L’agence de presse Reuters écrit en citant une haute autorité américaine : » L’Amérique est sur le point de compléter l’ensemble des contrats de vente d’armes à l’Arabie pour une valeur de 100 milliards de dollars. Il est possible que dans les dix années à venir, les ventes montent même à 300 milliards de dollars pour renforcer les capacités de défense de l’Arabie. Même s’il faut le dire, l’Amérique reste attentive à la suprématie militaire d’Israël. »

Publié le par Samir Svet

Riyad paye le prix fort pour être la première destination de Donald Trump 1168 vues 17 mai 2017 .-- Le grand analyste du monde arabe Abdel Bari Atwan vient d’affirmer que  » l’Arabie, en dépit de sa très mauvaise situation économique, fait des emprunts et vend des sociétés et des capitaux publics pour pouvoir financer les contrats militaires conclus avec l’Amérique « .   En effet, Abdel Bari Atwan a publié un article dans le journal Raï al-Youm dans lequel il dit que  » l’Arabie a payé le prix fort pour pouvoir être la première destination de Donald Trump. Cela correspond à un contrat d’achat d’armements d’une valeur de 300 milliards de dollars. Mais ces armes seront utilisées où ? Et comment cet achat sera financé ? Ce sont là, des questions taboues « .L’agence de presse Reuters écrit en citant une haute autorité américaine :  » L’Amérique est sur le point de compléter l’ensemble des contrats de vente d’armes à l’Arabie pour une valeur de 100 milliards de dollars. Il est possible que dans les dix années à venir, les ventes montent même à 300 milliards de dollars pour renforcer les capacités de défense de l’Arabie. Même s’il faut le dire, l’Amérique reste attentive à la suprématie militaire d’Israël. »

Riyad paye le prix fort pour être la première destination de Donald Trump1168 vues 17 mai 2017 .-- Le grand analyste du monde arabe Abdel Bari Atwan vient d’affirmer que » l’Arabie, en dépit de sa très mauvaise situation économique, fait des emprunts...

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Les USA cachent des bombes atomiques américaines dans un pays méditerranéen -- 17 mai 2017. Un journaliste italien a révélé que les Etats-Unis cachent des armes de destruction massive dans son pays. « Très peu de gens savent que l’Italie stocke des têtes nucléaires américaines dans les deux bases Aviano et Ghedi », a affirmé Fabrizio Di Ernesto dans un entretien avec l’agence russe Sputnik dans sa version italienne, traduite en arabe. « Et ce malgré le fait que Rome est l’un des signataires du traité de non prolifération des armes nucléaires », a-t-il constaté. « En dépit du fait que de nombreux Italiens sont hostiles à la présence militaire américaine sur leur territoire d’autant qu’elle constitue une grande menace pour leur pays, mais il semble exclu que le gouvernement puisse régler cette affaire », a-t-il déploré. Assurant que l’ancien président américain Bill Clinton l’avait reconnu pour l’agence AFP en 2005, Di Ernesto rappelle qu’il avait évoqué à cette époque la présence de 70 bombes atomiques en Italie, mais le gouvernement italien avait refusé de l’admettre. Selon le journaliste italien, Washington possède une cinquantaine de bombes B61 dans la base Aviano, située dans la région de Frioul-Vénétie, et entre 20 et 40 dans celle de la Lombardie.

Publié le par Samir Svet

Les USA cachent des bombes atomiques américaines dans un pays méditerranéen -- 17 mai 2017. Un journaliste italien a révélé que les Etats-Unis cachent des armes de destruction massive dans son pays. « Très peu de gens savent que l’Italie stocke des têtes nucléaires américaines dans les deux bases Aviano et Ghedi », a affirmé Fabrizio Di Ernesto dans un entretien avec l’agence russe Sputnik dans sa version italienne, traduite en arabe. « Et ce malgré le fait que Rome est l’un des signataires du traité de non prolifération des armes nucléaires », a-t-il constaté. « En dépit du fait que de nombreux Italiens sont hostiles à la présence militaire américaine sur leur territoire d’autant qu’elle constitue une grande menace pour leur pays, mais il semble exclu que le gouvernement puisse régler cette affaire », a-t-il déploré.  Assurant que l’ancien président américain Bill Clinton l’avait reconnu pour l’agence AFP en 2005, Di Ernesto rappelle qu’il avait évoqué à cette époque la présence de 70 bombes atomiques en Italie, mais le gouvernement italien avait refusé de l’admettre.  Selon le journaliste italien, Washington possède une cinquantaine de bombes B61 dans la base Aviano, située dans la région de Frioul-Vénétie, et entre 20 et 40 dans celle de la Lombardie.

Un journaliste italien a révélé que les Etats-Unis cachent des armes de destruction massive dans son pays. " Très peu de gens savent que l'Italie stocke des têtes nucléaires américaines dans... Les USA cachent des bombes atomiques américaines dans un...

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Quand Washington rappelle sèchement aux Israéliens qu’ils ne sont pas chez eux à Jérusalem-Est -- 2433 vues 17 mai 2017. Le Président étatsunien Donald Trump doit se rendre en Israël la semaine prochaine, et forcément à Jérusalem. A l’occasion de cette visite, il se rendra au pied du “mur des lamentations”. Les services de sécurité israéliens seront, on s’en doute, “sur les dents” pour cette visite, et ils souhaitaient mettre un certain nombre de choses au point avec leurs homologues étatsuniens, via le consulat des États-Unis à Jérusalem. Le quotidien Haaretz affirme que les diplomates étatsuniens ont refusé tout net, en faisant sèchement remarquer aux Israéliens que le site du “mur des lamentations” se trouve en Cisjordanie, et que par conséquent le gouvernement israélien n’est fondé à y exercer aucune autorité. Une délégation officielle étatsunienne se trouve en Israël depuis plusieurs jours pour préparer la visite présidentielle, et en particulier les questions de sécurité, les problèmes logistiques et la couverture de l’événement par les médias. Elle est dirigée par le chef d’état-major opérationnel adjoint de la Maison Blanche, Joe Hagin, qui a tenu de multiples réunions avec des représentants du ministère israélien des Affaires étrangères, du cabinet du Premier Ministre (qui est aussi le ministre des Affaires étrangères en titre), et qui s’est rendu sur les différents sites que Donald Trump visitera. Lundi, les délégués étatsuniens ont visité le site du “mur des lamentations”. La visite qu’y fera Donald Trump a été définie comme “privée”, et il ne sera à cette occasion accompagné par aucun représentant du gouvernement israélien. Néanmoins, deux employés du service des relations publiques du cabinet de Netanyahou accompagnaient les délégués étatsuniens qui préparent la visite, afin de voir de quoi ils auraient besoin et pour faciliter la couverture par les médias. Il s’agissait notamment de déterminer les emplacements où les photographes seront admis et où les caméras de télévision seront installées. Un haut fonctionnaire israélien, qui a requis l’anonymat, a rapporté à Haaretz que lorsque les employés du cabinet de Netanyahou ont demandé aux Américains de préciser leurs souhaits, les représentants du consulat U.S. de Jérusalem se sont immédiatement interposés et ont interdit aux membres de la délégation venue de Washington de discuter de quoi que ce soit concernant le “mur des lamentations” avec les officiels israéliens.

Publié le par Samir Svet

Quand Washington rappelle sèchement aux Israéliens qu’ils ne sont pas chez eux à Jérusalem-Est -- 2433 vues 17 mai 2017. Le Président étatsunien Donald Trump doit se rendre en Israël la semaine prochaine, et forcément à Jérusalem. A l’occasion de cette visite, il se rendra au pied du “mur des lamentations”. Les services de sécurité israéliens seront, on s’en doute, “sur les dents” pour cette visite, et ils souhaitaient mettre un certain nombre de choses au point avec leurs homologues étatsuniens, via le consulat des États-Unis à Jérusalem. Le quotidien Haaretz affirme que les diplomates étatsuniens ont refusé tout net, en faisant sèchement remarquer aux Israéliens que le site du “mur des lamentations” se trouve en Cisjordanie, et que par conséquent le gouvernement israélien n’est fondé à y exercer aucune autorité. Une délégation officielle étatsunienne se trouve en Israël depuis plusieurs jours pour préparer la visite présidentielle, et en particulier les questions de sécurité, les problèmes logistiques et la couverture de l’événement par les médias. Elle est dirigée par le chef d’état-major opérationnel adjoint de la Maison Blanche, Joe Hagin, qui a tenu de multiples réunions avec des représentants du ministère israélien des Affaires étrangères, du cabinet du Premier Ministre (qui est aussi le ministre des Affaires étrangères en titre), et qui s’est rendu sur les différents sites que Donald Trump visitera.  Lundi, les délégués étatsuniens ont visité le site du “mur des lamentations”. La visite qu’y fera Donald Trump a été définie comme “privée”, et il ne sera à cette occasion accompagné par aucun représentant du gouvernement israélien. Néanmoins, deux employés du service des relations publiques du cabinet de Netanyahou accompagnaient les délégués étatsuniens qui préparent la visite, afin de voir de quoi ils auraient besoin et pour faciliter la couverture par les médias. Il s’agissait notamment de déterminer les emplacements où les photographes seront admis et où les caméras de télévision seront installées.  Un haut fonctionnaire israélien, qui a requis l’anonymat, a rapporté à Haaretz que lorsque les employés du cabinet de Netanyahou ont demandé aux Américains de préciser leurs souhaits, les représentants du consulat U.S. de Jérusalem se sont immédiatement interposés et ont interdit aux membres de la délégation venue de Washington de discuter de quoi que ce soit concernant le “mur des lamentations” avec les officiels israéliens.

Le Président étatsunien Donald Trump doit se rendre en Israël la semaine prochaine, et forcément à Jérusalem. A l'occasion de cette visite, il se rendra au pied du "mur des lamentations". Les... Quand Washington rappelle sèchement aux Israéliens qu’ils...

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Juste après la Seconde Guerre Mondiale, les Anglo-américains ont planifié des frappes nucléaires de masse contre l’URSS 3395 vues 14 mai 2017 -- Quelques semaines après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la défaite de l’Allemagne, deux alliés de l’Union Soviétique, les États-Unis et la Grande-Bretagne, se sont hâtés de développer des plan militaires destinés à démanteler l’URSS et à éradiquer ses villes par des frappes nucléaires massives. Déja quelques mois avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Premier ministre Winston Churchill avait ordonné aux planificateurs militaires des forces armées britanniques de développer une stratégie contre l’URSS.1 La première édition du plan a été présentée le 22 mai 1945. Selon ce plan, les forces alliées devaient envahir l’Europe de l’Est (alors sous contrôle soviétique) le 1er juillet 1945. L’Opération Impensable de Winston Churchill

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Juste après la Seconde Guerre Mondiale, les Anglo-américains ont planifié des frappes nucléaires de masse contre l’URSS 3395 vues 14 mai 2017 -- Quelques semaines après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la défaite de l’Allemagne, deux alliés de l’Union Soviétique, les États-Unis et la Grande-Bretagne, se sont hâtés de développer des plan militaires destinés à démanteler l’URSS et à éradiquer ses villes par des frappes nucléaires massives. Déja quelques mois avant la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le Premier ministre Winston Churchill avait ordonné aux planificateurs militaires des forces armées britanniques de développer une stratégie contre l’URSS.1 La première édition du plan a été présentée le 22 mai 1945. Selon ce plan, les forces alliées devaient envahir l’Europe de l’Est (alors sous contrôle soviétique) le 1er juillet 1945. L’Opération Impensable de Winston Churchill

Quelques semaines après la fin de la Seconde Guerre mondiale et la défaite de l'Allemagne, deux alliés de l'Union Soviétique, les États-Unis et la Grande-Bretagne, se sont hâtés de développ... Juste après la Seconde Guerre Mondiale, les Anglo-américains...

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La Russie met en garde les USA -- 14 mai 2017 -- Le conseiller du président russe Iouri Ouchakov a déclaré, vendredi 12 mai, qu’un règlement rapide des différends entre Moscou et Washington n’était pas à l’ordre du jour, avertissant que la patience de la Russie avait des limites. « La Russie a opté pour la retenue et elle s’attend à ce que les autorités américaines s’occupent des problèmes qui relèvent du blocage des avoirs des diplomates russes aux États-Unis et de l’expulsion des 35 diplomates russes, fin 2016 »

Publié le par Samir Svet

La Russie met en garde les USA -- 14 mai 2017 --  Le conseiller du président russe Iouri Ouchakov a déclaré, vendredi 12 mai, qu’un règlement rapide des différends entre Moscou et Washington n’était pas à l’ordre du jour, avertissant que la patience de la Russie avait des limites. « La Russie a opté pour la retenue et elle s’attend à ce que les autorités américaines s’occupent des problèmes qui relèvent du blocage des avoirs des diplomates russes aux États-Unis et de l’expulsion des 35 diplomates russes, fin 2016 »

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Trump enterre la hache de guerre avec la Chine 1625 vues 14 mai 2017 -- Donald Trump avait fait de la Chine un épouvantail de sa campagne électorale. Mais quatre mois après son arrivée au pouvoir, son administration a annoncé un accord avec Pékin, qui va acheter du boeuf et du gaz aux Etats-Unis, dans l’espoir de réduire un déficit commercial abyssal. Alors qu’il menaçait de droits de douane prohibitifs une Chine accusée de pratiques commerciales déloyales et de manipulation de devise, le président américain a nettement modéré son propos depuis son installation à la Maison Blanche. Après avoir reçu son homologue chinois Xi Jinping début avril en Floride, M.Trump prône désormais un rapprochement tous azimuts avec Pékin, dont il cherche l’appui dans l’épineux dossier nord-coréen. Le président-milliardaire avait promis lors du sommet un «plan d’action de 100 jours» pour renforcer la coopération sino-américaine: l’accord annoncé hier en signe les «premiers résultats», selon un communiqué commun.

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Trump enterre la hache de guerre avec la Chine 1625 vues 14 mai 2017 -- Donald Trump avait fait de la Chine un épouvantail de sa campagne électorale. Mais quatre mois après son arrivée au pouvoir, son administration a annoncé un accord avec Pékin, qui va acheter du boeuf et du gaz aux Etats-Unis, dans l’espoir de réduire un déficit commercial abyssal. Alors qu’il menaçait de droits de douane prohibitifs une Chine accusée de pratiques commerciales déloyales et de manipulation de devise, le président américain a nettement modéré son propos depuis son installation à la Maison Blanche. Après avoir reçu son homologue chinois Xi Jinping début avril en Floride, M.Trump prône désormais un rapprochement tous azimuts avec Pékin, dont il cherche l’appui dans l’épineux dossier nord-coréen. Le président-milliardaire avait promis lors du sommet un «plan d’action de 100 jours» pour renforcer la coopération sino-américaine: l’accord annoncé hier en signe les «premiers résultats», selon un communiqué commun.

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Des services secrets occidentaux financent des troupes de mercenaires de la taille d’une armée -- 1938 vues 13 mai 2017 -- Qui à vrai dire se bat contre qui en Syrie ? L’éventail des reportages des médias publics va du reproche à Assad de lutter contre son propre peuple, c’est-à-dire contre des rebelles « modérés » de l’opposition, jusqu’à l’intervention « incontournable » des troupes de l’OTAN sur le terrain syrien pour lutter contre l’EI. Le magazine online allemand DWN (informations économiques allemandes) a pris la peine de faire une liste d’informations provenant pour la plupart de sources de renseignement occidentales sur les troupes de mercenaires opérant en Syrie. Il en résulte que les différentes troupes de mercenaires sont surtout dirigées par des anciens militaires de haut rang de l’armée syrienne et financées majoritairement par des gouvernements occidentaux :

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Des services secrets occidentaux financent des troupes de mercenaires de la taille d’une armée  -- 1938 vues 13 mai 2017 -- Qui à vrai dire se bat contre qui en Syrie ? L’éventail des reportages des médias publics va du reproche à Assad de lutter contre son propre peuple, c’est-à-dire contre des rebelles « modérés » de l’opposition, jusqu’à l’intervention « incontournable » des troupes de l’OTAN sur le terrain syrien pour lutter contre l’EI. Le magazine online allemand DWN (informations économiques allemandes) a pris la peine de faire une liste d’informations provenant pour la plupart de sources de renseignement occidentales sur les troupes de mercenaires opérant en Syrie. Il en résulte que les différentes troupes de mercenaires sont surtout dirigées par des anciens militaires de haut rang de l’armée syrienne et financées majoritairement par des gouvernements occidentaux :

Qui à vrai dire se bat contre qui en Syrie ? L'éventail des reportages des médias publics va du reproche à Assad de lutter contre son propre peuple, c'est-à-dire contre des rebelles " modéré... Des services secrets occidentaux financent des troupes de...

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Pyongyang punira sévèrement les organisateurs d’assassinat de Kim Jong-un 13 mai 2017 -- Pyongyang a accusé la semaine dernière les États-Unis et la Corée du Sud de vouloir tuer Kim Jong-un avec des substances chimiques et a promis de «détruire sans pitié» les auteurs de tentative de son assassinat, apprend-on de Sputnik. Après avoir dénoncé « un complot vicieux » visant à assassiner le chef nord-coréen, Pyongyang brandit de sévères menaces à l’encontre de ses organisateurs. Selon la source, l’affaire remonte au moment où la CIA et le service de renseignement sud-coréen ont recruté un « terroriste » en juin 2014, alors que celui-ci travaillait dans une société d’exploitation forestière, à Khabarovsk. L’organisation de la tentative d’assassinat de Kim Jong-un aurait coûté aux services de renseignement des États-Unis et de la Corée du Sud environ 300 000 dollars, a déclaré à Sputnik l’ambassadeur nord-coréen en Russie, Kim Hyong Jun. » la CIA et le service de renseignement sud-coréen ont transmis à Kim deux fois 20 000 dollars et un émetteur-récepteur satellite américain », a indiqué l’ambassadeur. »

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Pyongyang punira sévèrement les organisateurs d’assassinat de Kim Jong-un 13 mai 2017 -- Pyongyang a accusé la semaine dernière les États-Unis et la Corée du Sud de vouloir tuer Kim Jong-un avec des substances chimiques et a promis de «détruire sans pitié» les auteurs de tentative de son assassinat, apprend-on de Sputnik. Après avoir dénoncé « un complot vicieux » visant à assassiner le chef nord-coréen, Pyongyang brandit de sévères menaces à l’encontre de ses organisateurs. Selon la source, l’affaire remonte au moment où la CIA et le service de renseignement sud-coréen ont recruté un « terroriste » en juin 2014, alors que celui-ci travaillait dans une société d’exploitation forestière, à Khabarovsk. L’organisation de la tentative d’assassinat de Kim Jong-un aurait coûté aux services de renseignement des États-Unis et de la Corée du Sud environ 300 000 dollars, a déclaré à Sputnik l’ambassadeur nord-coréen en Russie, Kim Hyong Jun.       » la CIA et le service de renseignement sud-coréen ont transmis à Kim deux fois 20 000 dollars et un émetteur-récepteur satellite américain », a indiqué l’ambassadeur. »

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L’alliance entre Israël et l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient continue d’évoluer rapidement au niveau de convergences géopolitiques, militaires et économiques. Si, il y a seulement quelques mois, les premiers médias du Moyen Orient et de l’Europe ont commencé à évoquer des relations et des contacts entre les deux Etats, il est clair qu’il s’agit maintenant d’une véritable normalisation des relations entre Israël et les Saoudiens, mais aussi d’une alliance politique et militaires avec des réunions et des contacts plus fréquents. La preuve de ce rapprochement entre les deux pays est liée, par exemple, à l’annonce du début des travaux de construction de l’ambassade saoudienne en Israël, probablement la plus grande et la plus importante à Tel-Aviv. Officiellement, les deux pays n’ont pas de relations diplomatiques depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948 (la Nakba) qui a entraîné l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens de leurs terres. Cependant, en 2005, par un accord formel entre le président américain George Bush (proche allié d’Israël et de sa politique coloniale) et le roi saoudien Fahd, la monarchie du Golfe s’est déclarée favorable à la reconnaissance officielle de l’Etat d’Israël. Depuis lors, selon de nombreux analystes, les convergences entre les deux pays se sont progressivement confirmées, jusqu’à la récente désignation comme futur ambassadeur d’Arabie Saoudite à Tel-Aviv du prince Walid Bin Talal.

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L’alliance entre Israël et l’Arabie Saoudite au Moyen-Orient continue d’évoluer rapidement au niveau de convergences géopolitiques, militaires et économiques. Si, il y a seulement quelques mois, les premiers médias du Moyen Orient et de l’Europe ont commencé à évoquer des relations et des contacts entre les deux Etats, il est clair qu’il s’agit maintenant d’une véritable normalisation des relations entre Israël et les Saoudiens, mais aussi d’une alliance politique et militaires avec des réunions et des contacts plus fréquents.   La preuve de ce rapprochement entre les deux pays est liée, par exemple, à l’annonce du début des travaux de construction de l’ambassade saoudienne en Israël, probablement la plus grande et la plus importante à Tel-Aviv. Officiellement, les deux pays n’ont pas de relations diplomatiques depuis la création de l’Etat d’Israël en 1948 (la Nakba) qui a entraîné l’expulsion de centaines de milliers de Palestiniens de leurs terres. Cependant, en 2005, par un accord formel entre le président américain George Bush (proche allié d’Israël et de sa politique coloniale) et le roi saoudien Fahd, la monarchie du Golfe s’est déclarée favorable à la reconnaissance officielle de l’Etat d’Israël. Depuis lors, selon de nombreux analystes, les convergences entre les deux pays se sont progressivement confirmées, jusqu’à la récente désignation comme futur ambassadeur d’Arabie Saoudite à Tel-Aviv du prince Walid Bin Talal.

L'alliance entre Israël et l'Arabie Saoudite au Moyen-Orient continue d'évoluer rapidement au niveau de convergences géopolitiques, militaires et économiques. Si, il y a seulement quelques mois... Israël-Arabie Saoudite: une alliance solide 1287 vues...

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«Une ceinture, une route»: un réseau électrique transasiatique, bientôt une réalité? -- 1035 vues 13 mai 2017 -- Russie, Chine, Corée du Sud, Japon, mais aussi tout pays qui voudra s’y joindre: le Président russe Vladimir Poutine envisage d’inviter tous les pays qui seront représentés au forum «Une ceinture, une route» à Pékin à participer à un projet ambitieux et réunir leur systèmes d’électricité dans un large réseau transasiatique. Le forum « One belt, One road » (« Une ceinture, une route ») sera-t-il une nouvelle route de la soie qui réunira la Chine, les pays asiatiques et l’Europe? À regarder l’agenda de cet événement, il a toutes les chances de le devenir et de relier plusieurs pays entre eux. Du moins par le biais d’un ambitieux projet de création d’un immense réseau électrique. Venue de Moscou, l’initiative de mettre en place un « Anneau électrique asiatique » qui pourrait réunir les systèmes russe, chinois, sud-coréen et japonais sera annoncée par le Président russe Vladimir Poutine lors d’une des tables rondes prévues par l’évènement. Moscou laisse d’ailleurs la porte ouverte et invite tous les participants au forum à rejoindre le projet, a fait savoir ce mercredi l’assistant du président russe Iouri Ouchakov, rappelant que cette idée a été pour la première fois évoquée en 2016, lors du Forum économique oriental à Vladivostok.

Publié le par Samir Svet

«Une ceinture, une route»: un réseau électrique transasiatique, bientôt une réalité? -- 1035 vues 13 mai 2017 -- Russie, Chine, Corée du Sud, Japon, mais aussi tout pays qui voudra s’y joindre: le Président russe Vladimir Poutine envisage d’inviter tous les pays qui seront représentés au forum «Une ceinture, une route» à Pékin à participer à un projet ambitieux et réunir leur systèmes d’électricité dans un large réseau transasiatique. Le forum « One belt, One road » (« Une ceinture, une route ») sera-t-il une nouvelle route de la soie qui réunira la Chine, les pays asiatiques et l’Europe? À regarder l’agenda de cet événement, il a toutes les chances de le devenir et de relier plusieurs pays entre eux. Du moins par le biais d’un ambitieux projet de création d’un immense réseau électrique.  Venue de Moscou, l’initiative de mettre en place un « Anneau électrique asiatique » qui pourrait réunir les systèmes russe, chinois, sud-coréen et japonais sera annoncée par le Président russe Vladimir Poutine lors d’une des tables rondes prévues par l’évènement. Moscou laisse d’ailleurs la porte ouverte et invite tous les participants au forum à rejoindre le projet, a fait savoir ce mercredi l’assistant du président russe Iouri Ouchakov, rappelant que cette idée a été pour la première fois évoquée en 2016, lors du Forum économique oriental à Vladivostok.

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Aux États-Unis, un quart des impôts enrichit le complexe militaro-industriel 12 mai 2017 -- Alors que la présidence de Donald Trump s’ouvre sous le signe d’une nouvelle augmentation des budgets militaires, certains militants progressistes américains envisagent une action de désobéissance civile radicale : refuser de payer l’impôt sur le revenu. « Être contre les impôts est typiquement associé au conservatisme, il existe pourtant une tradition, certes discrète, mais ancienne au sein du mouvement progressiste de refuser de payer ses impôts, en particulier ceux qui vont à la guerre », rappelle Lindsay Koshgarian, chargée de campagne à l’ONG états-unienne National Priorities Project dans le journal en ligne indépendant Truthout. Aux États-Unis, selon les calculs de l’ONG à partir des données rendues publiques par le gouvernement, près d’un quart des impôts versés par les citoyens vont directement aux dépenses militaires. Depuis des décennies, des mouvements citoyens états-uniens refusent, au nom de leur opposition au complexe militaro-industriel, de payer l’impôt (comme le “War tax resistance coordinating comittee”). Alors que Trump a autorisé de nouvelles frappes en Syrie, la question se pose à nouveau outre-Atlantique. « Au moins 23 % des impôts sur le revenu vont à la défense », a calculé l’ONG National Priorities Project [1]. « Et si vous comptez en plus les dépenses pour les vétérans de guerre, la part de la dette publique due aux guerres passées, ou les dépenses comme celles pour le FBI, les prisons fédérales ou celles liées au contrôle de l’immigration, la proportion est encore plus haute. » Sur 100 dollars d’impôt payés en 2016 aux États-Unis, quelle part sert l’intérêt général et quelle proportion est consacrée aux industries militaires ? Selon l’ONG, 29 dollars financent des programmes sociaux comme Medicare (qui bénéficie à 55 millions de personnes), Medipaid (68 millions de bénéficiaires) ou un programme d’assurance santé pour les enfants, CHIP (5,5 millions de bénéficiaires). Près du tiers des impôts payés a donc bel et bien une visée sociale. En France, 40 % de l’impôt sur le revenu aux dépenses militaires

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Aux États-Unis, un quart des impôts enrichit le complexe militaro-industriel 12 mai 2017 -- Alors que la présidence de Donald Trump s’ouvre sous le signe d’une nouvelle augmentation des budgets militaires, certains militants progressistes américains envisagent une action de désobéissance civile radicale : refuser de payer l’impôt sur le revenu. « Être contre les impôts est typiquement associé au conservatisme, il existe pourtant une tradition, certes discrète, mais ancienne au sein du mouvement progressiste de refuser de payer ses impôts, en particulier ceux qui vont à la guerre », rappelle Lindsay Koshgarian, chargée de campagne à l’ONG états-unienne National Priorities Project dans le journal en ligne indépendant Truthout. Aux États-Unis, selon les calculs de l’ONG à partir des données rendues publiques par le gouvernement, près d’un quart des impôts versés par les citoyens vont directement aux dépenses militaires. Depuis des décennies, des mouvements citoyens états-uniens refusent, au nom de leur opposition au complexe militaro-industriel, de payer l’impôt (comme le “War tax resistance coordinating comittee”). Alors que Trump a autorisé de nouvelles frappes en Syrie, la question se pose à nouveau outre-Atlantique.  « Au moins 23 % des impôts sur le revenu vont à la défense », a calculé l’ONG National Priorities Project [1]. « Et si vous comptez en plus les dépenses pour les vétérans de guerre, la part de la dette publique due aux guerres passées, ou les dépenses comme celles pour le FBI, les prisons fédérales ou celles liées au contrôle de l’immigration, la proportion est encore plus haute. » Sur 100 dollars d’impôt payés en 2016 aux États-Unis, quelle part sert l’intérêt général et quelle proportion est consacrée aux industries militaires ? Selon l’ONG, 29 dollars financent des programmes sociaux comme Medicare (qui bénéficie à 55 millions de personnes), Medipaid (68 millions de bénéficiaires) ou un programme d’assurance santé pour les enfants, CHIP (5,5 millions de bénéficiaires). Près du tiers des impôts payés a donc bel et bien une visée sociale. En France, 40 % de l’impôt sur le revenu aux dépenses militaires

Alors que la présidence de Donald Trump s'ouvre sous le signe d'une nouvelle augmentation des budgets militaires, certains militants progressistes américains envisagent une action de désobéissa... Aux États-Unis, un quart des impôts enrichit le complexe...

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